Je vote pour Macron et je le condamne à réussir

Dans une semaine, les Français seront appelés à faire un choix historique et crucial pour notre démocratie. Militants, intellectuels, responsables politiques et simples citoyens sont nombreux à ressentir l’angoisse du risque redoutable que l’abstention ou le vote blanc feraient peser sur notre pays et ses institutions. Nous publions ici l’appel d’un volontaire En Marche à voter le 7 mai prochain. 

« Je vais voter pour que mon pays ne devienne pas la Pologne ou la Hongrie. Je vote pour que l’on n’ait pas la tentation de rétablir la peine de mort, d’abroger les lois sur l’avortement et sur le mariage gay. Je vote avec rage pour que mon pays accueille généreusement les migrants en étant humainement responsable.

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[Tribune] Pourquoi nous Socialistes nous voterons pour Emmanuel Macron le 23 avril

À une semaine du premier tour du scrutin présidentiel, nous publions ici une tribune co-signée par Daniel Delaveau, ancien maire Socialiste de Rennes (2008-2014) et Carole Gandon, électrice socialiste, aujourd’hui militante En Marche. 

« Parce que nous croyons en la possibilité d’une France plus juste, plus protectrice et plus moderne ;

Parce que nous pensons que la France ne trouvera sa place dans la mondialisation que dans une Europe forte, solidaire et citoyenne ;

Parce que nous regardons le monde tel qu’il est et que nous cherchons les solutions au bon niveau, souvent au plus près du terrain, auprès de celles et ceux qui font ;

Et parce que nous voulons rassurer les électeurs indécis dont le cœur est à gauche ;

Nous, électeur et électrice socialistes, souhaitons expliquer les raisons de notre choix au premier tour de l’élection présidentielle. Lire la suite « [Tribune] Pourquoi nous Socialistes nous voterons pour Emmanuel Macron le 23 avril »

Rappel: qui sont vos contacts dans l’équipe départementale?

Depuis décembre, les volontaires d’En Marche sur le terrain multiplient les actions pour faire connaître notre projet. Chaque mois, nous sommes de plus en plus nombreux et de plus en plus présents.

En mars, ce sont près de 200 actions qui ont été organisées par les 46 comités locaux En Marche du département:

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L’objectif premier était de faire connaître le programme par des distributions de tracts, essentiellement sur les marchés. Désormais, nous devons convaincre les électeurs indécis en allant à leur rencontre, c’est pourquoi nous développons de plus en plus le porte-à-porte.

Pour vous accompagner dans vos actions, les animateurs des comités locaux sont vos interlocuteurs privilégiés. Vous pouvez les contacter via la plateforme https://en-marche.fr/.

Si vous souhaitez néanmoins entrer en contact avec l’équipe départementale, voici quelques noms et visages utiles.

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Pourquoi mettre fin au régime spécial de la Sécu étudiante est une bonne chose ?

Il y a quelques jours Emmanuel Macron a fait part de sa volonté de mettre fin au régime spécial de la sécurité sociale des étudiants (article de Ouest-France) et de la confier au régime général. Retour sur cette mesure et explications :

Un régime complexe et inadapté aux besoins des étudiants

Aujourd’hui la sécurité sociale des étudiants est complexe et incapable de répondre efficacement à leurs demandes : délais de remboursement très longs, gestion défaillantes, mauvaise qualité de service … elle est décriée depuis longtemps. En effet, les étudiants ne sont pas assujettis au régime général de sécurité sociale mais disposent de deux centres référents. Lors de leur inscription dans les études supérieures, ils sont invités à choisir entre le réseau Emevia (SMEBA, SMEREP…) ou la LMDE (ex-MNEF). Il s’agit simplement de cocher une case sur une feuille d’inscription, sans qu’aucune explication ne soit donnée sur le choix à faire.

La LMDE et les différents centres du réseau Emevia ont un statut très particulier : ce sont des mutuelles de santé, à but lucratif donc, qui disposent à la fois d’une délégation de service public pour la gestion de la sécurité sociale étudiante. Première incohérence : ces centres de sécu sont incités (et le font très bien) à vendre aux étudiants leurs solutions de mutuelle complémentaire, tout en disposant des informations personnelles de leurs adhérents. Tous les étudiants connaissent les démarchages de ces mutuelles et leurs mails réguliers. Ces particularités de statuts et de missions, parfois contradictoires, aboutissent à des dérives qui ont conduit tout d’abord la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) à être remplacée par la LMDE, elle-même mise sous tutelle en 2014 après avoir connu des difficultés financières (cf article France info).

De plus, ce régime étudiant spécifique entraîne des complications administratives lorsque les étudiants changent de région (avec le réseau de caisses régionales Emevia) mais aussi d’études (passage d’un établissement public au privé par exemple), certains n’étant ainsi plus couverts pendant un laps de temps.

Les mesures d’En Marche pour la santé : du mieux pour les étudiants !

Mettre fin au régime spécial de sécurité sociale des étudiants va tout d’abord permettre d’en finir avec ce système erratique et rendre les démarches administratives des étudiants plus simples au travers du portail unique ameli.fr. Il n’y aura plus qu’un interlocuteur unique, qui a fait ses preuves pour les salariés, et dont la gestion est bonne. Autre bonne raison de rattacher les étudiants au régime général : cela va mettre fin aux statuts particuliers des étudiants stagiaires, alternants, apprentis ou salariés et rendre plus lisible l’assurance santé pour tous. Cela permettra également de réaliser des économies sur les coûts de gestion, actuellement multipliés par deux.

Plus globalement, la santé est une problématique majeure pour les étudiants : seulement 63% d’entre eux se déclarent satisfaits de leur état de santé. Son coût est également un obstacle pour la majorité d’entre eux. Il subsiste de fortes inégalités car pour beaucoup le régime général est trop peu favorable (dentaire et optique notamment) et le financement repose bien souvent sur la mutuelle des parents (à 43,4%). Or, après 18 ans, les mutuelles ont tendance à baisser les remboursements pour les ayants droit étudiants. 27% des étudiants déclarent d’ailleurs renoncer à des soins dont 49% pour des raisons financières. Les propositions d’En Marche de rembourser à 100% les frais dentaires et d’optique via le régime général y répondent directement et s’inscrivent dans la volonté d’améliorer les conditions d’études de chacun.

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